Intervvnetion de chirurgie esthétique à Paris - Dr Claude Levy

Une intervention chirurgicale doit être envisagée en plusieurs étapes

  1. consultations médico-chirurgicales, au minimum deux espacées de deux semaines,
  2. délai de reflexion
  3. information pré-opératoire suivie de la signature du devis et du consentement chirurgical éclairé
  4. consultation d’anesthésie
  5. hospitalisation
  6. suites opératoires

Le déroulement de votre intervention chirurgicale

Lorsqu’une anesthésie locale est pratiquée, ou lorsqu’une prémédication est effectuée, quelques heures suffisent pour que les produits soient éliminés et que le patient, après s’être reposé et avoir pris un repas léger, puisse se rendre à son domicile (bien entendu il ne faut pas qu’ il conduise et il doit se faire raccompagner).

Lorsqu’une anesthésie plus profonde est indiquée, 24 à 48 heures d’hospitalisation suffisent en général avant que le patient rentre à son domicile toujours dans les mêmes conditions. Certains cas particuliers nécessitent une hospitalisation plus longue.

Dans tous les cas, ces différentes interventions doivent être effectuées dans une structure adaptée, c’est-à-dire alliant sécurité et confort du patient selon des normes bien précises et établies. Un agrément ou une accréditation délivrée par les autorités de tutelle compétentes doit en attester.

La clinique, au même titre que toute structure hospitalière, doit être conçue selon les critères les plus rigoureux où la compétence des praticiens, la vigilance des infirmières, le modernisme de toutes les installations techniques et la disponibilité du personnel soignant ne doivent rien laisser au hasard.

Une fois l’intervention réalisée et le patient rentré à domicile, des contrôles réguliers sont effectués pour apporter les soins nécessaires et donner les conseils utiles pour que cette période postopératoire se passe dans les meilleures conditions. Ce contact chirurgien-patient, apporte un élément de sécurité supplémentaire et permet une surveillance prolongée.

Lorsqu’une anesthésie locale est pratiquée, ou lorsqu’une prémédication est effectuée, quelques heures suffisent pour que les produits soient éliminés et que le patient, après s’être reposé et avoir pris un repas léger, puisse se rendre à son domicile (bien entendu il ne faut pas qu’ il conduise et il doit se faire raccompagner).

Lorsqu’une anesthésie plus profonde est indiquée, 24 à 48 heures d’hospitalisation suffisent en général avant que le patient rentre à son domicile toujours dans les mêmes conditions. Certains cas particuliers nécessitent une hospitalisation plus longue.

Dans tous les cas, ces différentes interventions doivent être effectuées dans une structure adaptée, c’est-à-dire alliant sécurité et confort du patient selon des normes bien précises et établies. Un agrément ou une accréditation délivrée par les autorités de tutelle compétentes doit en attester.

La clinique, au même titre que toute structure hospitalière, doit être conçue selon les critères les plus rigoureux où la compétence des praticiens, la vigilance des infirmières, le modernisme de toutes les installations techniques et la disponibilité du personnel soignant ne doivent rien laisser au hasard.

Une fois l’intervention réalisée et le patient rentré à domicile, des contrôles réguliers sont effectués pour apporter les soins nécessaires et donner les conseils utiles pour que cette période postopératoire se passe dans les meilleures conditions. Ce contact chirurgien-patient, apporte un élément de sécurité supplémentaire et permet une surveillance prolongée.

L’INFORMATION PRÉOPÉRATOIRE

La clarté et la qualité des informations échangées lors des consultations préopératoires sont fondamentales à la bonne compréhension de l’intervention prévue et demandée.

Le chirurgien vous communique différents documents (devis, consentement éclairé,…), brochure explicative ou site Web d’information… Votre opérateur aura à cœur d’encadrer au mieux l’intervention, afin de vous aider à vivre ce geste chirurgical librement consenti de la meilleure façon possible.

La plupart du temps, les suites sont simples, mais une complication peut survenir. Il faut absolument une communication et un contact permanents avec votre chirurgien.
Un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure par sa formation de la compétence requises pour LIMITER LE RISQUE de ces complications, et les traiter efficacement. Ainsi une “retouche” peut se révéler utile, décision prise d’un commun accord au cours d’un suivi régulier.

“LE RISQUE ZÉRO” N’EXISTE PAS et l’acte chirurgical implique une prise de risque, faible statistiquement, mais tout à fait réelle.

Les chirurgiens plasticiens qualifiés respectent le code de déontologie médicale, S’ASTREIGNENT À UNE OBLIGATION DE MOYENS ET À UNE OBLIGATION D’INFORMATION DÉTAILLÉE : déclaration de consentement éclairé et devis obligatoire pour les actes relevant de la chirurgie esthétique.

Cependant, il faut insister sur le fait qu’IL N’EXISTE AUCUNE DÉFINITION D’UN « RÉSULTAT » EN CHIRURGIE PLASTIQUE ET ESTHÉTIQUE. Le professionnel s’engage à tendre vers l’amélioration morphologique envisagée qui reste cependant sous la dépendance D’UNE ÉVENTUELLE COMPLICATION POSTOPÉRATOIRE OU D’UN ALÉA THÉRAPEUTIQUE IMPRÉVISIBLES.

Ainsi, suivant les recommandations des Syndicats et Sociétés Savantes, les Chirurgiens Plasticiens, professionnels compétents, rappellent :

Qu’ils interviennent dans des conditions de cicatrisation et de susceptibilité biologique différentes d’un patient à l’autre et d’une région du corps à l’autre,

Que la personnalité biologique et sanitaire de chaque opéré introduit une variable supplémentaire dans l’évolution postopératoire,

Que des incident mineurs: inflammation, désunion partielle, petites infections, peuvent survenir. Ces épisodes peuvent parfois dégrader la qualité de la cicatrice, et allonger la période d’évolution cicatricielle dont le cours normal est de 12 à 18 mois.

Qu’un aléa thérapeutique peut compromettre l’avenir et la santé d’un patient informé et consentant, avec de multiples conséquences, et ceci sans faute médicale et sans antécédent particulier.

LA CONSULTATION MÉDICO-CHIRURGICALE

Cette étape est fondamentale. Elle est le premier contact qui va permettre d’aboutir aux conclusions les mieux adaptées. Le chirurgien note les antécédents particuliers du patient sur le plan médical, chirurgical et s’informe d’éventuelles allergies.

Le patient expose alors de manière détaillée les raisons qui l’amènent à consulter.
Il exprime ce qui le gêne, le caractère récent ou ancien, ce qu’il attend d’une telle intervention, ce qu’il en sait et les craintes qu’il en a.

L’examen effectué par le chirurgien plasticien tient compte de tous les éléments : degré de motivation, raisons invoquées, anxiété, âge, état des tissus, importance des lésions, traitements déjà effectués…

A partir de tous ces éléments il confirmera ou non l’utilité d’une telle intervention et en expliquera précisément toutes les modalités : bilan préopératoire, mode d’anesthésie, technique retenue pour ce cas particulier, déroulement et durée de l’intervention, durée du repos postopératoire, hospitalisation éventuelle, soins à prévoir dans les suites immédiates de l’intervention, gène qui en résultera sur le plan professionnel et familial, type de résultat que l’on pourra obtenir, les cicatrices et leur devenir, les conseils postopératoires, les risques, aléas et complications inhérents à tout acte chirurgical et à cette intervention en particulier.

De nombreuses autres questions pourront se poser auxquelles le chirurgien  répondra de la façon la plus précise et la plus juste pour permettre au patient de prendre les mesures nécessaires à un déroulement harmonieux et serein de l’intervention et de ses suites.

Dans tous les cas, une phase de réflexion est nécessaire, et sera conseillée pour prendre du recul par rapport à la décision.

Selon le degré de motivation du patient, cette consultation peut n’être qu’une simple information, ou, au contraire, si l’indication est bonne, le point de départ de cette intervention. Une liste des examens à faire lui sera ensuite remise et si tous les éléments sont réunis, une date opératoire de principe sera retenue.

Le patient se présentera alors, aux jour et heure convenus, avec ses examens, en vue de cette intervention (le bilan préopératoire peut être fait à la clinique même).

La consultation anesthésique

Le mode d’anesthésie qui sera choisi dépend : du cas particulier du patient, de son degré d’anxiété, de l’intervention retenue.

  • L’ANESTHÉSIE LOCALE SIMPLE : pour des interventions courtes, type chirurgie dermatologique ou paupières supérieures par ex, l’insensibilisation est immédiate et le patient peut repartir peu de temps après l’intervention.
  • L’ANESTHÉSIE LOCALE APPROFONDIE ou anesthésie locale potentialisée ou neuroleptanalgésie : mode le plus souvent utilisé en chirurgie esthétique, intermédiaire entre l’anesthésie locale simple et l’anesthésie générale. Le patient est prémédiqué (pour atténuer toute anxiété), et le médecin anesthésiste met en place une perfusion par voie veineuse. C’est un sommeil contrôlé qui est induit où disparaît toute anxiété et le chirurgien utilise aussi une anesthésie locale.
    Le patient est de nouveau conscient dès la fin de l’intervention et se repose ensuite quelques heures. Ce mode d’anesthésie est utilisé pour de nombreuses interventions : lifting cervico-facial, paupières…
  • L’ANESTHÉSIE GÉNÉRALE est réservée à certaines interventions particulières (rhinoplastie, chirurgie du menton) ou pour certains patients qui demandent eux-mêmes ce type d’anesthésie.
    Si dans ce domaine aussi, les progrès de l’anesthésie et la surveillance constante assurent les meilleures conditions de sécurité, il existe également des risques et aléas per et postopératoires inhérents à tout acte médical et qui feront l’objet d’explications détaillées et personnalisées.

Précautions à prendre avant l’anesthésie

Le médecin anesthésiste que vous aurez vu en consultation préopératoire saura au mieux vous donner les conseils les plus adaptés à votre cas.

  • S’agissant d’une anesthésie de type générale, il est nécessaire d’être à jeun c’est à dire de ne boire ni manger ni fumer au moins 6 heures avant l’intervention.
  • Si vous devez prendre des médicaments particuliers, l’anesthésiste vous précisera quand et comment les prendre.
  • Bien évidemment, vous éviterez d’être maquillée, d’avoir les ongles vernis lorsque vous serez en salle d’opération.
  • Appareil dentaire, lunettes ou lentilles, prothèses auditives, sont laissés dans votre chambre et confiés à l’infirmière.

Précautions à prendre après une anesthésie

Il est fréquent qu’après une anesthésie générale le patient soit fatigué pendant quelques jours.
Le traitement postopératoire sera adapté au mieux par l’anesthésiste qui conseillera vitamines et stimulants nécessaires pour une reprise plus rapide d’une activité normale.
Après accord de l’anesthésiste, il est possible de reprendre une alimentation normale quelques heures après l’intervention et le premier lever du lit doit nécessairement être fait en présence de l’infirmière.
Dans tous les cas, avant de quitter la clinique, qu’il s’agisse du jour même pour une anesthésie locale ou ambulatoire ou du lendemain ou des jours qui suivent, un examen médical préalable sera fait par le médecin qui sera à même de donner l’autorisation de votre sortie.
Un contact régulier sera maintenu entre la patiente et le service médical pour s’assurer de suites simples et normales.
C’est votre médecin qui vous dira selon l’anesthésie que vous avez eue et l’intervention subie, quand vous pourrez reprendre une activité normale, quand, en particulier, vous pourrez conduire, faire du sport ou vous exposer au soleil.

Quels sont les effets secondaires et complications qui pourraient survenir au cours ou au décours d’une anesthésie ?

Toute intervention comporte un risque de complications. Ce risque étant d’autant plus faible qu’un bilan préopératoire aura été établi et qu’un traitement adapté aura été instauré.
Ce traitement doit tenir compte de l’âge du patient, de son mode de vie, de ses facteurs de santé et d’éventuelles maladies avec traitement en cours.
Si les complications sont rares, il est nécessaire qu’elles soient expliquées au cours d’une information préalable. C’est dans ce but que sont détaillés l’ensemble des incidents inhérents à tout geste anesthésique.

Complications d’ordre général

  • Hématomes sanguins; infection, inflammation.
  • Thrombose veineuse avec formation de caillots au niveau d’une veine.
  • Inflammation des vaisseaux ponctionnés, irritation au niveau des membres supérieurs ou inférieurs à type de fourmillements, sensation de pesanteur.
  • Embolie pulmonaire par migration d’un caillot sanguin au niveau pulmonaire.
  • Trouble de la sensibilité, le plus souvent transitoire au niveau d’un site de ponction.
  • Difficultés de déglutition, enrouement, modification de la voix avec irritation des cordes vocales dûs au passage de la sonde d’intubation.
  • Lésion d’une dent ou d’une prothèse dentaire lors de l’intubation.
  • Troubles digestifs à type de nausées, vomissements post-opératoires.
  • Régurgitation de liquide gastrique avec risque d’inhalation et d’infection pulmonaire.. Ce risque existe surtout lorsque le jeun n’a pas été respecté.
  • Irritation nerveuse sensitive ou motrice par compression d’un nerf si une position opératoire était trop longtemps maintenue.
  • Céphalées et maux de tête.
  • Réaction allergique possible avec manifestation cutanée de type prurit ou démangeaisons.
  • Baisse de l’acuité visuelle, rarement irréversible, le plus souvent transitoire et corrigée par un traitement adapté.
  • Troubles de la miction qui peuvent rendre nécessaire un sondage urinaire.

Certaines complications peuvent être plus graves

  • Risques infectieux type hépatite virale ou risque de transmission du V.I.H.
  • Choc anaphylactique par réaction allergique majeure.
  • Troubles du rythme cardiaque et défaillance vasculaire voire respiratoire.
  • Embolie massive avec ou sans phlébite patente.

Lors de la consultation, le médecin anesthésiste informera lui-même le patient des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser. Le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical fait que les risques encourus sont devenus rares. Il faut savoir, en effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces vingt dernières années, offrant une sécurité optimale, d’autant plus quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé.

Devis-Consentement

Modèle de devis-consentement opératoire proposé au patient avant une intervention chirurgicale.

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